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Détermination de la version de système d’exploitation HP-UX exécutée |  |
Pour déterminer la version du système d’exploitation exécutée et la plate-forme correspondante, utilisez la commande uname avec l’option -a : HP-UX tavi B.11.31 A 9000/800 1920004321 two-user license |
Dans l’exemple ci-dessus, le système a renvoyé les informations suivantes : - HP-UX
Nom du système d’exploitation - tavi
Nom du système - B.11.31
Numéro d’identification de release du système d’exploitation - A
Numéro d’identification de version du système d’exploitation - 9000/800
Numéros de machine et de modèle - 1290005321
Numéro d’identification de machine - two-user license
Niveau de licence du système d’exploitation
Pour de plus amples informations concernant uname, voir uname(1).  |  |  |  |  | REMARQUE : L'identificateur de version système B.11.31 correspond à HP-UX 11i version 3. |  |  |  |  |
Vérification du niveau d’exécution du système |  |
Pour déterminer le niveau d’exécution dans lequel se trouve le système (par exemple, le mode mono-utilisateur), tapez : who -r Le niveau d’exécution apparaît dans le troisième champ à partir de la droite. Dans l’exemple ci-dessous : run-level 4 Apr 23 16:37 4 0 S le niveau d’exécution est 4. Programmation d’une tâche cron |  |
Pour programmer une tâche dans cron (en tant que root) : Exécutez la commande : crontab -e root (vous pouvez remplacer root par un nom d'utilisateur différent afin de modifier le fichier crontab d'un utilisateur donné). Cela ouvre un éditeur et vous permet de créer ou modifier des entrées crontab. Modifiez les entrées selon les besoins : Ajoutez une entrée, par exemple 0 12 * * * tar cv /work /home >/tarlog 2>&1 |
effectue une sauvegarde avec tar des répertoires /travail et /home chaque jour à midi. Quelques mots d’explication (les lettres sous les cinq premiers champs de cet exemple correspondent aux numéros des explications ci-dessous) : 0 12 * * * tar cv /work /home 1>/tarlog 2>&1A B C D E |
E = jour de la semaine (0 = dimanche) Un astérisque (*) remplace toutes les valeurs autorisées, et les astérisques des champs C, D et E signifient tous les jours de l’année. Notez que le fichier de sortie standard et le fichier d’erreur standard sont redirigés vers /tarlog.
Voir « Création d’une procédure de sauvegarde automatisée » pour plus d'informations et des exemples de mise en forme d'entrées de fichier cron. Lorsque vous quittez l'éditeur, crontab copie automatiquement les entrées dans le fichier crontab de l'utilisateur.
Pour de plus amples informations, voir les pages de manuel cron(1M) et crontab(1). Ajout d’utilisateurs à un groupe de travail |  |
Cette section aborde les sujets suivants : Accès à des systèmes multiplesLorsqu’un utilisateur possède un compte sur plusieurs systèmes avec la même connexion (par exemple si le répertoire utilisateur $HOME est monté en mode NFS à partir d’un serveur de fichiers), le numéro d’identification (UID) de cet utilisateur doit être le même sur tous ces systèmes. Imaginons la situation suivante : l’utilisateur thomas, dont le numéro d’identification est 200 sur le système tmsystem1, importe des fichiers vers tmsystem2 où son numéro d’identification est 330. Si les fichiers créés sur tmsystem1 ont les droits -rw-------, il ne sera pas possible d’y accéder depuis tmsystem2. HP-UX détermine l’appartenance des fichiers en fonction du numéro d’identification, et non pas du nom de l’utilisateur. En tant qu’administrateur système, vous devez vous assurer que tout nouveau nom de connexion d’un utilisateur est associé à un numéro d’identification sans équivalent au sein du groupe de travail, du site ou du réseau auquel cet utilisateur a accès. Voir le manuel Guide de l'administrateur système HP-UX : Gestion de la configuration. Pour permettre à un utilisateur d’accéder à un système distant au moyen de rcp ou remsh ou d’utiliser rlogin sans mot de passe, configurez le fichier $HOME/.rhosts sur le système distant. Fichier $HOME/.rhostsLes utilisateurs répertoriés dans le fichier $HOME/.rhosts ont librement accès, sans mot de passe, au système local à partir des systèmes distants et des comptes désignés dans le fichier. L’utilisateur local doit être le propriétaire du fichier. Dans l’exemple suivant, le fichier /home/evan/.rhosts réside sur le système et6700. Les utilisateurs zac et matthew peuvent se connecter au compte de evan sur le système et6700, à partir de zship et de checker respectivement, sans avoir à fournir de mot de passe. zship zac
checker matthew |
 |  |  |  |  | REMARQUE : Les stratégies de sécurité de votre site peuvent ne pas vous autoriser à utiliser un fichier $HOME/.rhosts ou ne pas autoriser l'utilisation de remsh ou rcp. Dans ce cas, envisagez d'utiliser le shell sécurisé (ssh) et des commandes de copie sécurisée (scp) à la place. |  |  |  |  |
Partage des répertoires de travail distantsUne fois que vous avez créé un nouveau compte d'utilisateur, vous devez choisir les répertoires du groupe de travail auquel cet utilisateur peut avoir accès. NFS permet aux utilisateurs d'utiliser leurs propres systèmes pour travailler sur des fichiers qui résident sur d'autres serveurs de fichiers. Le serveur ou le système distant partage le système de l'utilisateur et le système de l'utilisateur importe à partir du système distant. La section « Ajout d’un utilisateur à plusieurs systèmes : une étude de cas » décrit comment configurer des utilisateurs. Répertoires personnels locaux ou distantsLe répertoire personnel d’un utilisateur peut se trouver sur son propre système local ou sur un serveur de fichiers distant. Conserver tous les répertoires personnels des utilisateurs sur un serveur de fichiers unique présente l’avantage de permettre une sauvegarde de tous les comptes en une seule fois. Si le répertoire personnel d’un utilisateur se trouve sur un serveur distant, il peut être intéressant de créer un répertoire personnel minimal sur le système local, pour que l’utilisateur puisse ouvrir une session sur ce système lorsque le serveur est inaccessible. Voir le manuel Guide de l'administrateur système HP-UX : Gestion de la configuration. Voir « Ajout d’un utilisateur à plusieurs systèmes : une étude de cas » en ce qui concerne les procédures de création d’un répertoire personnel sur un système distant. Ajout d’un utilisateur à plusieurs systèmes : une étude de casL’exemple suivant montre comment importer le répertoire personnel et le répertoire de travail de Tom à partir du serveur de fichiers, flserver et Netscape et Emacs à partir du serveur d’applications appserver. Avant de commencer, assurez-vous que le nom de connexion de Tom est associé à un numéro d’identification unique dans les systèmes qu’il utilise. (Votre administrateur de réseau possède certainement un programme qui garantit l’unicité des numéros d’identification utilisateur.) Créez ensuite un compte pour Tom sur le serveur de fichiers flserver. Voir le manuel Guide de l'administrateur système HP-UX : Gestion de la configuration. Ensuite, procédez comme suit : Sur le serveur de fichiers, partagez le répertoire personnel (home) de Tom (/home/tom) et le répertoire de projets (projects) dans lequel il travaille (/projects/work) : Ajoutez une entrée au fichier /etc/dfs/dfstab pour partager le répertoire home de Tom : share -F nfs -o -async,anon=65534 -d “home dir” /home/tom |
Si le répertoire a déjà été partagé, vous pouvez vous contenter d’ajouter le système de l’utilisateur à la liste d’accès. Ajoutez une entrée au fichier /etc/dfs/dfstab pour partager le répertoire /projects/work : share -F nfs -o -async,anon=65534 -d “work” /projects/work |
Ce répertoire contient les fichiers et les répertoires que Tom partagera avec les autres membres de son groupe de projet. Forcez le serveur à relire /etc/dfs/dfstab et à activer les nouveaux partages pour /projects/work et /home/tom :
Sur le serveur d’applications, partagez les répertoires (emacs et netscape) dont Tom a besoin : Ajoutez les entrées suivantes au fichier /etc/dfs/dfstab : share -F nfs -o async,anon=65534 -d “emacs” /usr/local/share/emacs
share -F nfs -o async,anon=65534 -d “emacs” /opt/hp/gnu/bin700/emacs
share -F nfs -o async,anon=65534 -d “netscape” /opt/netscape |
Exportez les répertoires emacs et netscape :
Sur le système de Tom, wsb2600, procédez comme suit : Créez le compte de Tom. Voir le manuel Guide de l'administrateur système HP-UX : Gestion de la configuration. Si la session de Tom a déjà été configurée sur un autre système, par exemple sur flserver), vous pouvez éventuellement couper la ligne correspondante du fichier flserver /etc/passwd et la coller dans le fichier /etc/passwd de wsb2600 pour vous assurer que le compte de Tom porte le même numéro d’identification sur les deux systèmes. Créez des répertoires vides pour les systèmes de fichiers que vous allez importer. mkdir /home/tom
mkdir /projects/work
mkdir /usr/local/share/emacs
mkdir /opt/hp/gnu/bin700/emacs
mkdir /opt/netscape |
Ajoutez les entrées suivantes au fichier /etc/fstab. flsserver:/home/tom /home/tom nfs rw,suid 0 0
flserver:/work /work nfs rw,suid 0 0
appserver:/opt/netscape opt/netscape nfs rw,suid 0 0
appserver:/usr/share/emacs/ /usr/share/emacs nfs rw,suid 0 0
appserver:/opt/hp/gnu/bin700/emacs nfs rw,suid 0 0 |
Montez tous les répertoires :
Pour plus d’informations, voir « Exportation d’un système de fichiers (de HP-UX vers HP-UX) ». Exportation d’un répertoire personnel localImaginons que vous voulez configurer un compte sur le système wsj6700 pour l’utilisateur lisa. Dans cet exemple, le répertoire personnel de lisa réside sur son disque local et sera partagé avec les autres systèmes où elle se connecte. Sur le système local, procédez comme suit : Créez le compte de l’utilisateur. Voir le manuel Guide de l'administrateur système HP-UX : Gestion de la configuration. Exportez le répertoire personnel de l’utilisateur vers les autres systèmes auxquels celui-ci doit accéder : Ajoutez une entrée, telle que flserver, à /etc/dfs/dfstab : share -F -o async,anon=65534 -d “lisa home” /home/lisa |
Exportez le répertoire personnel /home/lisa :
Sur le système distant, procédez comme suit : Créez un répertoire vide : Ajoutez l’entrée suivante au fichier /etc/fstab : mailserver:wsj6700:/home/lisa /home/lisa nfs rw,suid 0 0 |
Montez tous les répertoires :
Pour plus d’informations, voir « Exportation d’un système de fichiers (de HP-UX vers HP-UX) ». Exportation d’un système de fichiers (de HP-UX vers HP-UX) |  |
Utilisez l’une des procédures suivantes pour configurer les partages NFS sur le serveur. Utilisation de HP SMH pour exporter un système de fichiersOuvrez une session sur le serveur en tant que root. Accédez à la page d'accueil de HP SMH. Sélectionnez Tools, Network Services Configuration, Networked File Systems, Share/Unshare File Systems (Export FS). Activez, si nécessaire, les services de serveur NFS : Choisissez Partager (exporter) un système de fichiers ... Complétez les champs d’identification des systèmes de fichiers à partager, leurs privilèges d'accès et les systèmes autorisés à les importer. Si nécessaire, utilisez l’aide en ligne.
Le système de fichiers partagé devrait maintenant figurer dans le fichier /etc/dfs/sharetab L'aide en ligne contient des informations supplémentaires. Utilisation de la ligne de commande pour exporter un système de fichiersOuvrez une session sur le serveur en tant que root. Si le système n’est pas déjà configuré en tant que serveur NFS : Éditez /etc/rc.config.d/nfsconf et initialisez les valeurs de NFS_SERVER et START_MOUNTD à 1. Exécutez le script nfs.server : /sbin/init.d/nfs.server start |
Modifiez /etc/dfs/sharetab et ajoutez une entrée pour chaque répertoire qui doit être partagé. Chaque entrée doit identifier le répertoire et, éventuellement, les systèmes autorisés à l’importer. L’entrée doit avoir à peu près l’aspect suivant : /opt/netscape async,anon=65534,access=wsb2600:appserver:wsb2600:wszx6 |
 |  |  |  |  | REMARQUE : Si vous ne précisez aucun système pour un système de fichiers particulier, alors tous les systèmes auront le droit de l’importer. Si vous mentionnez un ou plusieurs systèmes, alors seuls ces systèmes pourront l’importer. |  |  |  |  |
Pour plus d’informations, voir dfstab(4). Partagez les répertoires :
Déplacement de ressources |  |
La procédure suivante permet de déplacer un système d’un sous-réseau à un autre, de modifier le nom d’hôte du système, son adresse IP et son DNS.  |  |  |  |  | REMARQUE : Effectuez les étapes 1 à 10 avant de déplacer le système. |  |  |  |  |
Exécutez set_parms : /sbin/set_parms hostname Modifiez le nom du système en réponse à l’invite. Répondez « non » à la question « reboot? ». Exécutez de nouveau la commande set_parms : /sbin/set_parms ip_address Modifiez l’adresse IP du système en réponse à l’invite. Répondez « non » à la question « reboot? ». Exécutez de nouveau la commande set_parms : /sbin/set_parms addl_netwrk Modifiez le nom et l’adresse IP du DNS. Répondez « non » à la question « reboot? ». Lorsque vous êtes prêt à déplacer le système, mettez le hors service : shutdown -h Débranchez le système et déplacez-le.  |  |  |  |  | REMARQUE : Exécutez les étapes 12 et 13 après avoir déplacé le système. |  |  |  |  |
Connectez à l’alimentation et au réseau les composantes du système. Amorcez le système.
Déplacement d’un répertoire (dans un système de fichiers)Il peut arriver qu’un utilisateur ait besoin de déplacer un répertoire, par exemple de /home/utilisateur vers /work/project5. La section qui suit peut constituer un aide-mémoire très utile. cp -r /home/utilisateur/sous-rép /work/project5/sous-rép Ne commencez pas par créer /work/project5/sous-répertoire . ll -R /home/utilisateur/sous-rép ll -R /work/project5/sous-rép Comparez les sorties des deux commandes précédentes : si elles sont identiques, continuez à l’étape suivante. rm -r /home/utilisateur/sous-rép Si nécessaire, modifiez les autorisations. Les opérations précédentes ne devraient pas altérer les caractéristiques d’appartenance, mais si, pour une raison quelconque, vous devez invoquer l’utilisateur racine, tous les nouveaux fichiers appartiendront à la racine. Voici une méthode élégante de modifier les droits dans tous les sous-répertoires : cd /work/project5/sous-rép find . -print | xargs chgrp groupe_utilisateur find . -print | xargs chown utilisateur
Accès à la pile des répertoires |  |
Vous pouvez éviter d’avoir à retaper les noms de chemin lorsque vous passez d’un répertoire à l’autre : utilisez le tiret (-) pour désigner le dernier répertoire dans lequel vous vous trouviez. Par exemple :
$pwd
/home/patrick
$cd /projects
$cd -
/home/patrick |
Poursuite des opérations pendant une interruption programmée |  |
Si le serveur de fichiers est arrêté et que vous partagez des fichiers à partir de ce système, ces fichiers vous sont inaccessibles. Si vous êtes en mesure d’utiliser votre système et que le logiciel nécessaire est disponible, copiez les fichiers de données dans votre structure de répertoires locale. Vous pouvez alors les traiter dans cette structure lorsque le serveur de fichiers est arrêté. Il est également possible de copier tous les fichiers ou exécutables dont vous avez besoin. Il est particulièrement important de recopier tous les fichiers modifiés à l’emplacement approprié sur le serveur de fichiers dès qu’il est de nouveau disponible. Par ailleurs, lorsque le serveur de fichiers est interrompu, n’enregistrez pas les fichiers dans le répertoire partagé ou tout autre point de montage. Ces fichiers seront masqués lors du nouveau montage du système de fichiers à partir du serveur de fichiers. Création du diagramme d’utilisation des disques du système |  |
Il peut être pratique, et parfois indispensable, de disposer d’un diagramme physique de l’utilisation des disques système. Ce type de diagramme est nécessaire au moins pour chaque serveur du groupe de travail, et vous devez le mettre à jour à mesure que vous ajoutez ou remplacez des disques et que vous modifiez la configuration. Accédez à la page d'accueil de HP SMH. Sélectionnez Tools → Disks and File Systems → Disques. Une liste des disques sur le système s'affiche à l'écran. Pour chaque disque, cet écran vous présente :
Le chemin physique (par exemple, 1/0/0/3/0.6.0). Utilisation (par exemple, LVM). Groupe de volumes (par exemple, vg00). La capacité totale du disque. (L'espace utilisable sera légèrement inférieur, d'environ 15 % ; voir « Configuration de volumes logiques pour les systèmes de fichiers » dans le document Guide de l'administrateur système HP-UX : Gestion des volumes logiques.) Le numéro de modèle du disque et, dans certains cas, le nom de son pilote de périphérique, par exemple HP C3010 SCSI Disk Drive.
Sélectionnez un disque à la fois. Des informations supplémentaires relatives aux disques sélectionnées seront affichées au bas de la page. Vous pouvez alors sélectionner parmi les onglets Propriétés, Attributs LUN, Chemins d'accès LUN et Volumes physiques pour afficher des informations détaillées pour chaque disque sélectionné. Le nom du fichier spécial du volume logique qui occupe le disque (il peut y en avoir plusieurs). L’utilisation de chaque volume logique (par exemple, HFS, Swap/Dump). La quantité, en mégaoctets, d’espace mémoire utilisé sur ce disque par chaque volume logique. Lorsque le volume logique est réparti sur plusieurs disques, vous pouvez utiliser cet écran pour déterminer la quantité d’espace que se partagent les disques. Par exemple, sur le système présenté par le diagramme, le volume logique lvol1 du groupe de volumes vg02 est réparti sur deux disques, c0t2d0 et c0t5d0. Le cas échéant, le système de fichiers sur lequel est monté le volume logique. Vous pouvez constater la répartition d’un système de fichiers sur les disques LVM. Par exemple, le répertoire /home du système présenté sur le diagramme est monté sur /dev/vg02/lvol1, qui occupe la totalité de c0t2d0 et 356 Mo de c0t5d0.
Il est utile de connaître le mappage de l'espace de disque physique aux volumes logiques et aux systèmes de fichiers ; il est donc préférable de le noter sur votre propre diagramme. Utilisez les informations détaillées pour commencer le diagramme : groupez les disques en groupes de volumes et complétez leurs adresses physiques et leurs tailles. Vous pouvez également ajouter le numéro de modèle si cela vous est utile (par exemple HP C3010) ainsi que celui du pilote de périphérique (par exemple SCSI). Vous pouvez obtenir des informations sur les volumes logiques en cliquant sur l'onglet Volumes logiques en haut de la page. Cela permet d'afficher une liste de volumes logiques. Vous pouvez alors sélectionner les volumes logiques un à la fois afin d'obtenir des informations détaillées pour chaque volume logique. Un clic sur Groupes de volumes ou Systèmes de fichiers en haut de la page permet d'afficher des informations supplémentaires telles que l'espace de stockage total disponible et la distribution des systèmes de fichiers.
Localisation de grands fichiers |  |
Pour initier vos utilisateurs à l’art de nettoyer les volumes saturés de fichiers inutiles, vous pouvez chercher à identifier les plus gros fichiers : le plus souvent, il s’agit de fichiers du système de base dont vos utilisateurs ne se souviennent plus, de fichiers postscript qu’ils ont depuis longtemps imprimés et oubliés, des dossiers contenant d’antiques messages électroniques, et bien d’autres. Les commandes suivantes constituent des exemples de la façon dont vous pourriez rechercher ces fichiers : Exemple 3-1 Production d'une liste de répertoires triés par taille ll nom_répertoire | sort -n -k5,6 Exemple 3-2 Recherche de fichiers dont la taille est supérieure à une taille spécifique Cette commande fournit une liste des fichiers trouvés dans une arborescence de répertoires, dont la racine est nom_rép, dont la taille est supérieure à 2 millions de caractères : find nom_rép -size +2000000c|xargs ll -d Vous pouvez ajuster la valeur en fonction de la taille souhaitée. Vous pouvez également utiliser d'autres options de la commande find pour affiner votre recherche. Par exemple, la commande suivante peut être ajustée de façon à rechercher uniquement les fichiers dont le propriétaire est l'utilisateur skibby : find nom_rép -user skibby -size +2000000c|xargs ll -d Analyse des caractéristiques d’un système de fichiers |  |
Pour visualiser les caractéristiques de construction d’un système de fichiers, utilisez l’option -m de la commande mkfs. Ceci est particulièrement efficace en mode JFS :
#bdf | grep /work
/dev/vg01/lvol8 73728 7856 61648 11% /work
#mkfs -m /dev/vg01/lvol8
mkfs -F vxfs -o ninode=unlimited,bsize=8192,version=6,inosize=256,logsize=2048,largefiles0
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Vous pouvez également exécuter la commande mkfs -m sur un système de fichiers HFS, mais la sortie correspondante est moins pratique, car elle ne comporte pas d’étiquette. La commande dumpfs, avec grep pour le paramètre qui vous intéresse, donne de meilleurs résultats. Voir « Vérification des tailles de blocs des serveurs et des clients NFS » à titre d’exemple.
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